La nature et … « un peu » plus

 

Un jour,  dans la forêt proche de mon atelier, je trouve un vieil arbre rongé par ce qu’il est coutume d’appeler « la vermine ».

Un lierre, assassin, avait strangulé mon ami qui tombe en poussière lorsque je le saisi .

Reste dans mes mains une liane que je ne peux m’empêcher de trouver belle.

Je décide de ramener l’infâme à l’atelier …

L’idée de « re » donner vie à sa victime me taraude : mettre dans les « pattes » de cette véritable sculpture végétale ma propre sculpture minérale devient une évidence …

                                   

Mais on ne se refait pas (comme on dit !), et le prédateur, dans mes mains, est devenu protecteur, amoureux, un cavalier qui fait danser sa belle …

Sans que je le veuille vraiment, une feuille est née de cette union et vous pourrez voir le visage du fruit de cet amour.

À regarder mieux cette « chose » sortie de mon inconscient, je pense que c’est une hymne à la mixité, disons même à toutes les mixités.

Comme les entrelacs du lierre mettent en valeur  les tesselles colorées  …

 

 

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