Le travail de l’ardoise dans mes mosaïques

Définition Wikipédia: » L’ardoise est une roche métamorphique qui s’est formée dans de fortes conditions de pression et de température. Elle appartient à la famille des schistes  dont elle se distingue par la qualité de son grain, très fin, et sa fissilité. »

 

Tout à commencé avec mon travail sur le feu… Belle coïncidence si l’on se souvient de la définition précédemment citée!

Un beau jour d’Août 2014, cherchant à « suggérer » des volutes de  fumée, je me mis à travailler avec des ardoises récupérées près de mon atelier…

Je ne savais pas, alors,  que je commençais un long cheminement avec ce matériau plein de ressource!

Depuis, l’ardoise ne m’a jamais déçue, colorée quoiqu’on en dise, laissant la porte ouverte à toutes les modifications pour toutes les interprétations: en feuilletage ou en « piquants ».

N’ayant jamais quitté mon Auvergne natale, la vie au pied et en vue des volcans est pour moi, chose naturelle. Et c’est tout naturellement que je me suis mise à « fabriquer » ce que j’appellerais « les roses volcaniques ».

 

Copiant les roses des sables,  merveilleuses petites cristallisations   du désert, je plaçais mes matériaux afin de donner une impression de fusion intérieure à mes roses.

Les formes évoluèrent, au rythme de mes humeurs…

Ou… des saisons. L’automne est, chez nous, l’occasion de courir dans les bois cueillir les châtaignes et autre gourmandises! C’est ainsi que me fût inspirée la « Bogue star »

De fil en aiguille, si j’ose dire, prirent forme entre mes mains surprises, des formes étranges, sorte de créations futuristes .

Il y eu, tout d’abord:  » BUZZ ».

 

Puis,  « le Tamarapaçorus », mélange  tamanoir, rapace et de Saurien.

«  Le COCON E ».                                                                                                                E, pour Égyptien car je plaçais en son sein, une barque, inspirée par les barques solaires  que ce peuple construisait  pour qu’elles transportent les âmes des défunts dans le ciel, sur les traces du dieu Soleil.

 

« Le palais intérieur », hommage aux Mandalas, supports de méditation des Bouddhistes .

« Le mandala peut se définir comme une représentation de l’univers, enfermé dans un cercle… A l’extérieur du cercle: le monde profane et son agitation, à l’intérieur, le monde intérieur dans lequel s’exprime l’intuition de l’être qui le guide en son centre, vers le point ultime et lumineux, contact personnel avec la divinité »

Puis « Tour-nid »                                                       

tournid trans

Puis « confidences »     confidence

Enfin, la série des « Haïku »

 

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